CRE'ACTIONATURE

boutique en ligne bio et nature

09 mai 2009

Livre de couture sur le maternage

Livre de Christelle Beneytout et Sandra Guernier

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sommaire

Super idée, non ?

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08 décembre 2008

Sondage pour les parents du Bassin d'Arcachon

J'ai un projet qui me tient a coeur : ouvrir un "cafe des familles" sur le Bassin d'Arcachon, pour y parvenir, j'ai besoin de vous

Questionnairetudemarche_Mail

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04 janvier 2008

modeles et tissus dispos

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25 octobre 2007

MA RAISON D'ETRE

Il est important pour moi de préciser pourquoi la quasi totalité des articles de la boutique sont biologiques, mis à part certaines créations artistiques.

Pour ce qui est de l'alimentaire, je m'en suis expliquée dans ma présentation.

En ce qui concerne les textiles, comme tout le monde ou presque, j'adore les couleurs et dans les tissus biologiques, on est souvent limités à la "simplicité, au blanc, à l'écru. Mais proposer des matières synthétiques, parfois très douces, aux couleurs très attrayantes, pour des vêtements en contact direct avec la peau me parait de plus en plus paradoxal quand on a décidé de s'engager pour des valeurs liées au naturel.

C'est pourquoi qu'il s'agisse de couches, de lingettes, de coussinets d'allaitement, de gigoteuses, etc... je mets un point d'honneur à ne proposer que des tissus biologiques, certes plus chers, mais sans aucun doute plus sains pour la peau de nos enfants et la nôtre.

Pour les vêtements, j'y tiens aussi plus comme un engagement afin de ne pas continuer à cautionner la culture du coton non biologique.

C'est ma petite contribution, ma goutte d'eau pour un monde meilleur.

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12 octobre 2007

LA VIGNE

LA VITICULTURE BIO EN QUELQUES CHIFFRES :

En France représentait en 2001 : 8 350 hectares certifiés en bio et 5 500 hectares en conversion.
En Aquitaine 1807 hectares sont cultivés selon les principes de la bio répartis en 1429 ha en Gironde, 238 ha en Dordogne, 83 ha en Lot et Garonne, 30 ha dans les landes et 27 ha en Pyrénées Atlantiques pour une quantité de 100 000 hectolitres produits.
Ces chiffres sont en constante augmentation, car de plus en plus de Vignerons s’adonnent à ces pratiques agricoles.

> LES VINS DE CULTURE BIOLOGIQUE SONT UN MARCHE EN PLEIN ESSOR :

Une grande partie de la production est exportée vers les pays de l’Europe du Nord, l’Allemagne étant le plus gros importateur. Depuis quelques années nous observons un développement en Asie et aux Etats-Unis.
En France, le marché de la grande distribution connaît une croissance soutenue. Par ailleurs des circuits de magasins coopératifs (Biocoop, Rayon vert, etc.) s’organisent sous forme de plateforme d’achats.
Traditionnellement beaucoup de Vignerons pratiquent depuis longtemps la vente par correspondance en expédiant partout en France.

Il y a longtemps...
La vigne est une plante qui vient d'Asie Mineure. Passant par l'Egypte et transportée par les Grecs et les Romains, elle arrive en France par la Provence et le Languedoc vers le Vème siècle avant notre ère.
L'implantation de la vigne se fait également par la vallée du Rhin avec l'arrivée des vignobles hongrois et roumain. La vigne va conquérir l'ensemble de la France avant de ne subsister que dans les terroirs les plus favorables à son développement.
La vigne
Le vin et sa qualité dépendent de plusieurs facteurs :

- le terrain et le climat.

- le cépage (on en compte plus de 100).

- la culture de la vigne.

- les techniques de vinification.

Le climat a une importance primordiale sur la production du vin; la vigne craint la gelée de printemps, l'eau est nécessaire au grossissement des grappes mais est fatale si elle est trop présente lorsque le raisin est mûr. Le soleil joue également son rôle pour le mûrissement et les vignerons préféreront un ensoleillement de sud ou d'est.
La vigne se plait sur différents types de terrain; il faut simplement que l'eau ne stagne pas. En effet, on trouve des vignobles aussi bien sur des sols calcaires comme en Côtes-d'Or pour les Bourgogne que sur les sols d'alluvions d'Alsace.
La culture de la vigne et son entretien représente un travail régulier tout au long de l'année. C'est en hiver que l'on coupe la vigne selon des techniques différentes en fonction des régions.
La végétation de la vigne commence en mars-avril avec le "débourrement"; à ce moment, la vigne est très fragile et craint le gel. Pendant la croissance de la vigne, plusieurs actions peuvent être faites comme l' "épamprage" qui consiste à limiter le nombre de rameaux sur le ceps. L'élimination de certaines feuilles est également employée pour permettre une meilleure exposition des grappes au soleil. Tout au long de l'année, il est également nécessaire de protéger la vigne contre les diverses maladies qui peuvent la toucher.
En septembre, les vendanges peuvent commencer, la date étant donnée en fonction de la maturité des grains. Dans certaines zones, on retarde au maximum la vendange des raisins jusqu'à obtention après sur-maturation d'une pourriture noble sur les grains; à ce stade, le sucre est très concentré dans les raisins (on obtient ainsi des vins comme les Sauternes). Quand les feuilles sont tombées, on laboure la terre (c'est le "butage") pour protéger la vigne contre le gel.
Les techniques de vinification
Chaque type de vin -rouge, blanc, rosé - possède ses propres techniques de vinification :
Les vins rouges :
La première étape s'appelle "l'égrappage" ou "éraflage" et consiste à séparer les grains du reste de la grappe. Ensuite, le "foulage" permet d'écraser les grains et d'en extraire le jus. ce jus est ensuite entreposé dans des cuves pour la "fermentation alcoolique" où le sucre se transforme en alcool éthylique et en gaz carbonique sous l'effets de levures; pendant cette fermentation, le vin dégage de la chaleur. Lors de cette opération le marc formé des peaux et des pépins se forme ; la macération influence la qualité et la conservation du vin.
Après macération, le vin est "écoulé"; la fermentation malolactique commence alors et consiste à transformer l'acide malique en acide lactique qui influence le bouquet du vin. Après cette étape, le vin est clarifié par différentes méthodes (filtration, centrifugation ou collage) et est ensuite conservé en fûts pendant un à deux ans avant d'être mis en bouteille après une nouvelle filtration.
Les vins blancs :
Les vins blancs ne sont vinifiés qu'à partir du seul jus de raisin, sans peau, ni pépins c'est-à-dire sans macération. On peut donc obtenir des vins blancs avec des raisins noirs à jus blancs (le champagne par exemple).
La fermentation s'effectue à une température ne dépassant pas les 20°. Pour les vins blancs moelleux, la fermentation est réduite et tout le sucre est conservé (vins de Sauternes par exemple).
Les vins rosés :
Les vins rosés sont issus de raisins rouges pour lesquels ont effectue une macération beaucoup plus courte.
Le champagne est obtenu par une mise en bouteille dès la première fermentation, ce qui permet au gaz carbonique de la seconde fermentation de se dissoudre lentement dans le vin.
L'histoire de l'agriculture biologique
La naissance de l'agriculture biologique se passe en Allemagne dans les années 1920. Ce n'est qu'après la seconde guerre mondiale alors que l'agriculture intensive bat son plein, que l'agriculture biologique connaît un écho en France. En 1962 est créée l'AFAB (Association Française pour l'Agriculture Biologique). Au début des années 1980, les premiers décrets et lois sont pris en France pour la création de cahiers des charges. En 1991, la Communauté Européenne reconnaît officiellement l'agriculture biologique (règlement CEE n°2092). Petit à petit, la bio fait son chemin et la reconnaissance de la bio se fait grâce à la création de cahiers des charges très stricts qui réglementent la production, du travail de la terre à la récolte.

Pour le vin, il n'existe pas de cahier des charges; cependant, les viticulteurs qui ont décidé d'utiliser l'agriculture biologique pour produire leur vin respectent à la lettre les techniques de travail de la terre (cahier des charges de l'agriculture biologique) et les techniques de vinification se rapprochent le plus possible des méthodes traditionnelles (pour plus de renseignements, visitez la partie Techniques). Cependant, des associations agrobiologiques ont mis au point des cahiers des charges pour le vin sous leur propre contrôle (la charte de la FNAB - Fédération nationale de l'agriculture biologique- par exemple); on peut donc espérer que d'ici quelques temps, l'Europe se penche sur cette lacune et qu'un cahier des charges européen voit le jour très prochainement.
Le vin bio n'existe pas en temps que tel car la vinification n'est pas encore réglementée. On parle de "vin issu de raisins produits en agriculture biologique". La réglementation s'appuie sur le cahier des charges des productions végétales que vous pouvez retrouver dans la partie Réglementation officielle.
Ce qui différencie essentiellement le vin produit grâce aux méthodes de l'agriculture biologique, c'est le mot respect : respect de la terre sur laquelle est plantée la vigne, respect de la vigne, respect des règles et des méthodes biologiques, tout ceci pour le respect de l'environnement et le respect du consommateur.
Le respect de la terre :
La plupart des opérations que nous avons vues dans la partie précédente sont effectuées de façon manuelle ou mécanique (labour, décavaillonage, désherbage). Le désherbage, par binage et sarclage, permet d'ameublir le sol et de l'aérer La terre ne reçoit pas d'engrais chimique (interdits en agriculture biologique). Les apports se font uniquement par engrais organiques (fumier de cheval, écorces d'arbres) et utilisation de compost fabriqué ou non sur la propriété.
On utilise souvent un enherbement (permanent ou temporaire) entre les pieds de vigne, ce qui permet une meilleure structuration du sol et qui sert d'engrais vert (ray gras, moutarde blanche, pois trèfle). Dans tous les cas, l'utilisation de la fertilisation se fait de façon raisonnée car en fait, un excès de fertilisation entraîne une trop grande vigueur de la vigne, ce qui nuit à la qualité du vin.
Pour des informations plus techniques, vous trouverez dans la partie Réglementation officielle le cahier des charges de la production végétale en agriculture biologique ainsi que les différents intrants autorisés.
Le respect de la vigne :
La taille de la vigne, très souvent manuelle permet de limiter la production par ceps pour éviter une surcharge nuisible à la qualité (40 hectolitres à l'hectare à comparer aux 65 hectolitres en moyenne pour l'ensemble des vignobles).
En agriculture biologique, le mot d'ordre est plutôt la prévention que le traitement des maladies. Les techniques d'effeuillage, d'épamprage permettant une meilleure circulation de l'air et permettant de limiter la vigueur de la vigne ont des effets préventifs reconnus.
Contre les maladies les plus fréquentes (mildiou, oïdium), les traitements au souffre et à la bouille bordelaise (à base de cuivre) sont les plus fréquents et sont très efficaces.
Enfin, en respectant au mieux l'équilibre naturel de la vigne, on peut réguler les insectes nuisibles à la vigne. Par exemple, pour lutter contre le ver de la grappe, on peut utiliser une bactérie présente dans la nature (le bacillus thuringiensis). Une meilleure connaissance des équilibres naturels (cycle de croissance, maladies et remèdes naturels,...) permet de lutter préventivement et d'obtenir de bons résultats.
Le respect des méthodes de vinification :
Il n'existe pas de règlement certifié pour la vinification en agriculture biologique. En France, la FNAB (Fédération Nationale de l'Agriculture Biologique) a réalisé un cahier des charges non reconnu par la Communauté Européenne mais appliqué en France
Les objectifs de cette vinification sont de préserver au mieux les qualités naturelles du raisin en limitant les intrants extérieurs. La vendange est uniquement réalisée à la main. Lors des différentes étapes de la vinification, aucun élément extérieur n'est ajouté (pas de levure exogène) et les traitements physiques sont préférés aux traitements chimiques. Le cycle de repos du vin est parfaitement respecté avec un vieillissement en fût.
A l'arrivée, les vins obtenus se rapprochent beaucoup des méthodes traditionnelles, ce qui donnent des vins typiques des appellations qu'ils représentent. Le consommateur a l'assurance que tout au long des différentes étapes, aucun produit chimique n'a été rajouté aussi bien dans la terre que sur la vigne et le vin. Si le "vigneron bio" n'est pas forcément un excellent vigneron, il respecte tout de même un certain nombre d'éléments essentiels pour la qualité du vin. De plus, la qualité de ces vins est en forte progression car les vignerons bio sont devenus également de vrais viticulteurs, reconnus dans les classements officiels (guide Hachette par exemple).
Une dernière chose à noter sur les vins bio, c'est qu'ils ne donnent pas la "gueule de bois" car ils ne contiennent que peu de souffre.
La viticulture biologique
Voici les derniers chiffres de la répartition de la viticulture en France pour 1999 (source: Observatoire National de l'Agriculture Biologique).
Les chiffres sont donnés par région administrative et non pas par appellation. Les chiffres montrent nettement une très forte augmentation par rapport à 1998 avec près de 50% des surfaces qui sont en conversion. La production totale en vin bio s'élève à 300.000 hectolitres.
Les chiffres sont donnés par région administrative et non pas par appellation. Les chiffres montrent nettement une très forte augmentation par rapport à 1998 avec près de 50% des surfaces qui sont en conversion. La production totale en vin bio s'élève à 300.000 hectolitres.

Régions                    Exploitations         Surface en bio           Evolution 98/99
Alsace                               31                     267                          + 128%
Aquitaine                         148                   1607                          + 2%
Auvergne                             7                     12                           + 5%
Bourgogne                          37                   298                           + 30%
Centre                               42                    389                           + 21%
Champagne-Ardennes          13                      53                           + 24%
Corse                                  5                    107                           + 22%
Franche-Comté                   14                     98                            + 230%
Languedoc-Roussillon          190                 2759                            + 30%
Midi-Pyrénées                     68                   186                            + 90%
Pays de Loire                      52                   616                            + 55%
Poitou-Charentes                 67                   549                            + 81%
Provence-Alpes-Côte d'Azur 179                 2614                            + 51%
Rhône-Alpes                         88                   647                           + 40%
TOTAL                                948               10213                           + 35%

Remarque : certaines régions ne sont pas représentées car la viticulture dans ces régions est faiblement représentée ou inexistante. Sur les 10213 hectares, 4817 sont en conversion en agriculture biologique.

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11 octobre 2007

LA POLLUTION DES EAUX

A propos de la pollution des eaux par les pesticides agricoles

La pollution des eaux par l'usage intensif de pesticides en agriculture est  confirmée par de nombreuses études. Vous pouvez par exemple vous reporter au dernier bilan annuel de l'IFEN (Insititut Français  de l'Environnement) "Les pesticides dans les eaux".

La dangerosité de ces pesticides commence aujourd'hui à être prise en considération.

Elle est évoquée dans la presse (exemple: article paru dans le journal "Le Monde" sur la dangerosité du Roundup).
Elle donne lieu à des rapports de veille sanitaire (exemple: rapport de l'
Observatoire Régional de Santé de Bretagne "Effets chroniques des pesticides. Etat actuel des connaissances" de janvier 2001).
Elle a conduit la MSA (Mutuelle Sociale Agricole) à engager une première étude d'envergure sur les cancers des agriculteurs
(AGRICAN).


La généralisation de l'Agriculture Biologique pourrait être une solution pour mettre fin à la contamination des eaux par les pesticides. C'est ainsi que la ville de
Munich a pu protéger sa ressource en eau potable en réussissant à généraliser les convertions sur tout un bassin versant et ce, grâce à des aides financières incitatives.

Ne faudrait-il pas y songer pour nos propres ressources? ...

Les pesticides dans les eaux - Données 2003 et 2004

17 août 2006

L'Institut français de l'environnement (Ifen) met en ligne sur son site (http://www.ifen.fr) une synthèse des données relatives à la contamination des eaux par les pesticides en 2003 et 2004.

Les analyses de pesticides dans le milieu naturel (eaux superficielles et souterraines), réalisées sur plus de 10 000 stations de surveillance, ont été collectées auprès des gestionnaires des réseaux d’observation en 2003 et 2004.
 

Elles révèlent que la contamination concerne l’ensemble du territoire (métropole et DOM) et touche aussi bien les eaux superficielles que les eaux souterraines, préférentiellement au niveau des zones anthropisées par l’agriculture et l’urbanisation.
 

En 2004, les pesticides sont présents dans 96% des points de mesure retenus pour la connaissance générale de la qualité des eaux superficielles et dans 61% de ceux concernant les eaux souterraines. Les niveaux de contamination sont souvent significatifs : en eaux de surface, 49% des points de mesure ont une qualité moyenne à mauvaise et en eaux souterraines 27% des points nécessiteraient un traitement spécifique d’élimination des pesticides s’ils étaient utilisés pour la production d’eau potable. Ces valeurs sont très proches de celles figurant dans le sixième bilan annuel des pesticides dans les eaux, relatives à l’année 2002.

Le Roundup n'intoxique pas que les mauvaises herbes

Article publié le 13 Mars 2005
Par Hervé Morin
Source : LE MONDE
Taille de l'article : 959 mots

Extrait : Des études françaises montrent in vitro des effets indésirables du glyphosate, substance active de l'herbicide de Monsanto. Le possible mécanisme d'une cancérogenèse évoqué par ces travaux reste à prouver chez l'homme. L'HERBICIDE le plus utilisé dans le monde : le Roundup de Monsanto, et les produits concurrents formulés, comme lui, à base de glyphosate, ont longtemps joui d'une réputation d'innocuité vis-à-vis de la santé humaine et de l'environnement. Mais plusieurs études récentes semblent indiquer que ce principe actif, utilisé aussi bien par les agriculteurs que les services de voirie ou les jardiniers du dimanche, pourrait n'être pas aussi anodin que le clament ses promoteurs.

Moins de pesticides dans les produits bio

Extrait du mail info "Du sol à la table" de juin 2005:

PAS DE PESTICIDES POUR LA PLUPART DES PRODUITS BIO

Le rapport des " bureaux d’enquête vétérinaires et chimiques du Bade-Wurttemberg " a été publié en début de semaine. Il souligne les avantages de l’économie alimentaire bio: selon ce rapport, les aliments de l’agriculture conventionnelle contiennent au moins 60 fois plus de pesticides que les produits alimentaires bio. Dans ces derniers, on ne trouve que dans quelques cas des traces de contamination par pesticides, venus de la culture conventionnelle des champs voisins. Par contre, rares sont les fruits et légumes de production conventionnelle chez lesquels on ne trouve pas de pesticides. On est effrayé à l’idée que ces produits soient disponibles sur le marché alors qu’ils dépassent les limites autorisées (par ex. : salade 15 %, poivron 38 %). Le rapport indique également qu’une étude récente de l’UE a constaté une relation entre l’augmentation du risque d’être atteint de la maladie de Parkinson et l’utilisation de pesticides chimiques et synthétiques.

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LE COTON

LE COTON

Les consommateurs ignorent souvent que la culture conventionnelle du coton est l’une des plus polluante du monde : 40 millions de tonnes de coton sont produits chaque année et représentent environ 3% des surfaces mondiales cultivées. Cette culture à elle seule utilise 18 à 25 % des pesticides agricoles utilisés dans le monde. Les méthodes intensives peuvent provoquer des catastrophe écologiques comme par exemple l’assèchement de la mer d’Aral. Les populations travaillant ou vivant autour de ces exploitations hyper traitées sont victimes de nombreuses maladies régulièrement mortelles, ainsi que de nombreuses malformations ...
Le coton OGM (organisme génétiquement modifié) se répand à tout va depuis quelques années : 3éme culture OGM après le soja et le maïs, plus de 20% du coton cultivé dans le monde est déjà issu de semences transgéniques. Actuellement, 8 pays en autorisent la culture : Les Etats-Unis, la Chine, l’Inde, le Mexique, l’Argentine, l’Afrique du Sud, l’Indonésie, l’Australie, et peut-être bientôt le Burkina Faso ou d’autres pays d’Afrique très convoités par les américains … En Chine, 50% des cultures de coton seraient OGM, et aux Etats-Unis, 70% … En Inde, 3ème producteur de coton, les cultures OGM autorisées début 2002 devaient ,selon des experts, propulser l’Inde au 1er rang mondial devant la Chine et les Etats-Unis, mais il semble que l’Inde a aujourd’hui baissé sa consommation de semences OGM qui ont ruinés au préalable de nombreux paysans (un excellent reportage sur ce sujet expliqué par Vandana Shiva à été diffusé sur ARTE en Mars 2004, dans la série Un monde à vendre…) Idées fausses, les cultures OGM n’excluent pas l’utilisation de pesticides et ne permettent pas toujours une meilleure rentabilité pour les paysans (les semences OGM sont très chères et sont loin d'être de qualité), elles apportent surtout une menace de plus pour la bio diversité.
Pour en savoir plus, visitez le site Inf'OGM, et consultez tout particulièrement leur bulletin n°40 (mars 2003) intitulé : "Des Etats-Unis à l’Inde, le coton transgènique tisse sa toile", le dossier est intéressant et vous conduira vers d’autres sources d’informations, pour une veille citoyenne des OGM.
Le coton conventionnel après récolte : Une fois récoltées, les fibres subissent une longue série de traitements chimiques polluants au cours de leur transformation en vêtements ou accessoires : mercerisages, rétrécissements chimiques, blanchiments au chlore ou mordants contenant des métaux lourds dans les teintures pour fixer la couleur. Bien souvent comme en Inde, les eaux usées sont déversées sans retraitement dans l’environnement.
Bien que le coton soit une fibre naturelle, il arrive qu’il provoque des irritations cutanées ou des allergies causées par les résidus chimiques restant dans les tissus. L’utilisation de certaines lessives auxquelles il a été ajouté, entre autres, des agents blanchissants, peuvent également provoquer des irritations ou autres problèmes de santé.
L’agriculture biologique des fibres naturelles respecte les hommes et l’environnement L’agriculture biologique utilise des méthodes permettant une culture rentable sans recours aux engrais chimiques, ni aux pesticides, ni aux OGM, associant d’autres cultures pour lutter contre les parasites. Après récolte, lors de la transformation du coton ne sont utilisés que des produits doux et biodégradables, sans teintures avec métaux lourds. Le rétrécissement mécanique des tissus à base de vapeur est pratiqué par certains fabriquants.
Les organismes d'inspections reconnus au niveau international comme SKAL ou IMO, certifient la production biologique ou bio dynamique des fibres et délivrent après contrôles des labels comme : "EKO", "BIORE", "DEMETER", "BEST " ou "BETTER", garantissant que les textiles ont été produits selon des processus non polluants, sans semences génétiquement modifiées. Certains cahiers des charges apportent une garantie sociale sur la chaîne de production ou de fabrication, (salariés âgés au minimum de 14 ans, salaire minimum, temps de travail décent, sans discrimination raciale ou sexuelle, congés maladie et maternité… ) certains fournisseurs s’engagent à respecter la charte du commerce équitable : afin de nourrir décemment sa famille, le producteur est assuré de vendre son coton à un prix juste, sans qu’il soit basé sur le cours mondial du coton ; cette pratique est néanmoins utilisée par beaucoup de fabriquants acheteurs de coton bio sans qu’ils soient inscrits sur la plate forme du commerce équitable dont les membres ne sont pas encore contrôlés aujourd’hui. Nous vous communiquerons prochainement d’autres adresses ou liens avec les sites des organismes de contrôle délivrant ces labels.
Attention ! des désignations comme "coton naturel", "coton non traité", "coton cueilli à la main", "coton écologique", "coton vert", "coton brun" ou encore, "coton non blanchi", ne garantissent pas une production issue de l’agriculture biologique. Ne pas confondre le coton sauvage d’origine sud-américaine naturellement brun ou vert, avec le coton coloré transgénique mis au point aux Etat-Unis
Industrie conventionnelle ou filière bio, il faut choisir !
L’industrie textile du coton consomme beaucoup trop de pesticides (ou OGM) en amont et autres produits chimiques après récolte et lors de la transformation des fibres, entrainant un effet très négatif sur notre environnement et notre santé : Pollution des sols, de l’air, de l’eau et destruction pour des dizaines d’années de l’équilibre naturel de la Terre, c’est pourquoi je vous conseille de préférer le coton bio !…
.
Quelques sources d’informations: Inf’OGM, ATTAC 45, Organic cotton/ Editions anglaises : The pesticides Trust, Laine et coton sur le fil de la bio / Revue Nature et Progrès n°148, Les poisons du tiers-monde / Editions La Découverte

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DES CHIFFRES ALARMANTS

ALIMENTAIRE

On ne peut rester insensibles à quelques chiffres :

Le blé peut être très fréquemment traité: jusqu’à 9 traitements en moyenne en Picardie sur du blé tendre en 2001 (source Agreste n°137). De plus les céréales sont traitées avec des insecticides dans les silos de conservation après récolte, ce qui augmente les résidus,

En 2000 les analyses de la DGCCRF montraient que les  2/3 des fraises contenaient des résidus de pesticides et 15% dépassaient les LMR,

95% des vins de culture « traditionnelle » (c’est-à-dire la culture conventionnelle chimique) comportent des résidus de pesticides.

Conséquence de la contamination des eaux de surface par les quelques 80 000 tonnes de pesticides employées annuellement en France, les eaux des fleuves et donc les eaux côtières sont aussi contaminées par les pesticides. Les pesticides les plus persistants contaminent l’environnement global, se concentrent dans la chaîne alimentaire et contaminent les coquillages et les poissons gras (thon, saumon…).

En 2004, the Pesticide Residues Committee (PRC - Angleterre) a effectué des analyses de divers aliments. Il a analysé 28 échantillons de saumons et 20 échantillons de truites dans lesquels 11 pesticides organochlorés ont été retrouvés dans 47 des 48 échantillons testés ! 

Les tomates importées d’Espagne, consommées et analysées en Suisse, contiennent des résidus dans 81% des cas dont 7% dépassent les Limites Maximales en Résidus (LMR)!

SOURCE : http://www.mdrgf.org/2sommpestos.html

TEXTILE

En culture intensive, le cotonnier est sujet à de nombreuses maladies virales, bactériennes, cryptogamiques, ainsi qu’aux attaques d’insectes et d’acariens qui engendrent de nombreux traitements chimiques. Alors que la culture du coton ne représente que 2,5 % des surfaces cultivées, elle utilise 25 % des insecticides épandus sur la planète, soit plus de 30 traitements par an dans certains cas. 100 000 tonnes de produits actifs, soit près de 40 piscines olympiques, d’une valeur totale de 2,2 milliards de dollars, sont ainsi utilisées chaque année ! 1,62 kilo d’insecticides  est utilisé en moyenne par hectare : 16 et 37 fois plus que sur la maïs et le blé, respectivement.

SOURCE : BIOCONTACT n°171

Une couche jetable c’est pratique, mais oui aussi c’est rempli de cochonneries aux noms savants : polychloroprène (1967), polyacrylate de sodium (interdit en 1985), benzol (1988), dioxine (1989) TBT (2000, dans les Pampers Baby-Dry).
SOURCE : 
http://www.maternerbio.com/

Que dire des lingettes jetables qui d’après Greenpeace contiennent des éthers de glycol (produit pétrolier destiné à mélanger l'huile et l'eau) réputés très toxiques et ne sont pas recyclables.

Posté par blondysteph à 23:53 - POURQUOI BIO D'ABORD ? - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

AGRICULTURE BIOLOGIQUE

Les fondements de l'agriculture biologique (IFOAM)
IFOAM : International Federation of Organic Agriculture Movements
________________________________________
La production et la préparation des produits issus de l'Agriculture Biologique sont basées sur un certain nombre de principes et d'idées. Tous sont importants et cette liste n’a pas pour but d’établir un ordre d’importance. Ces principes incluent :
• Produire, en quantité suffisante, des aliments, des fibres et d’autres produits de grande qualité.
• Travailler en compatibilité avec les cycles naturels et les systèmes vivants au travers de la terre, des plantes et des animaux dans tout le système de production.
• Reconnaître, plus largement, l’impact social et écologique de et dans l'agriculture biologique et la préparation de ses produits.
• Maintenir et améliorer la fertilité à long terme et l’activité biologique des sols en utilisant des méthodes culturales, biologiques et mécaniques localement adaptées comme opposées à la dépendance vis à vis des intrants.
• Maintenir et encourager la biodiversité agricole et naturelle sur et autour de la ferme, au travers de systèmes de production durables et de la protection des habitats de la faune et de la flore sauvages. 
• Maintenir et conserver la diversité génétique par l’attention portée à la gestion des ressources génétiques de la ferme.
• Promouvoir l'utilisation responsable et la conservation de l'eau et de toute vie aquatique.
• Utiliser autant que possible les ressources renouvelables dans les systèmes de production et de préparation et éviter la pollution et le gâchis.
• Favoriser la production et la distribution locales et régionales.
• Créer un équilibre entre les productions végétales et animales.
• Fournir aux animaux des conditions de vie qui leur permettent d’exprimer les aspects fondamentaux de leur comportement naturel.
• Utiliser les matériaux d’emballage biodégradables, recyclables et recyclés.
• Fournir à tous ceux qui sont engagés dans la production et la préparation biologiques une qualité de vie qui satisfasse leurs besoins fondamentaux au travers d’un environnement de travail sain et sûr.
• Soutenir l’établissement d’une filière de production, de préparation et de distribution qui soit dans son ensemble à la fois socialement juste et écologiquement responsable.
• Reconnaître l’importance de protéger et d’apprendre des connaissances indigènes et des systèmes paysans traditionnels.

Extrait des "Règles de Base IFOAM 2002" (Partie B1).
Confirmé et voté par l’Assemblée générale d’IFOAM, Canada, Août 2002.

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Maman nature du Bassin d'Arcachon (Gironde)

Je m'appelle Stéphanie, j'ai crée ce blog en octobre 2007 et la boutique ci dessous en novembre de la même année. En juin 2008, j'ai crée Partageons nos Rêves, une association créatrice de lien pour moins de solitude et plus de naturel. Au plaisir de vous lire, de vous croiser...

www.creactionature.com

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